L'équipe / The team

L'équipe des Communs se compose de douze ceramistes, établis en Bourgogne, animés par l'envie commune de se regrouper pour présenter et partager leurs céramiques avec le public. Après Francine, c'est Bernadette Ducerf, Régula Brotbek et Camille Schpilberg qui prennent une année sabatique. Elles vont nous manquer... C'est Monique Degluaire et Michel Blanc qui viennent les remplacer cette année, avec tout leur talent. Donc, nous serons onze cette année!

 

The Communs is run collectively by a group of 12 ceramicists, who live in Burgundy, and who came
together to give create a centre dedicated to their art.

 

 

 

L'équipe / The team

L'équipe des Communs se compose de douze ceramistes, établis en Bourgogne, animés par l'envie commune de se regrouper pour présenter et partager leurs céramiques avec le public. Après Francine, c'est Bernadette Ducerf, Régula Brotbek et Camille Schpilberg qui prennent une année sabatique. Elles vont nous manquer... C'est Monique Degluaire et Michel Blanc qui viennent les remplacer cette année, avec tout leur talent. Donc, nous serons onze cette année!

 

The Communs is run collectively by a group of 12 ceramicists, who live in Burgundy, and who came

together to give create a centre dedicated to their art.

 

Des terres différentes, 

des cuissons en tout genre, 

des choix esthétiques variés, 

les céramistes des Communs se racontent...

 

 

Corinne Betton 

Partir d’une masse pour arriver à la forme avec un matériau vivant doté de ses propres humeurs, trouver l’accord juste pour qu’elle devienne bol, vase, coupe...L’habiller d’un décor et d’une texture, lui donnant ainsi sa singularité, son identité. Là est le jeu tactile et tacite entre le geste et la matière. Composer avec les contraintes techniques, tenter des expériences, trépigner d’impatience avant l’ouverture du four, et découvrir les pièces cuites, tantôt avec enthousiasme, tantôt avec déception, tout ceci anime mon envie de recommencer toujours.   (71) Péronne

corinnebetton@yahoo.fr

 

Michel Blanc 

Je travaille le grès « à la plaque » afin de réaliser des pièces décoratives et utilitaires, essentiellement des coupes, plats, boites et vases. L’émaillage s’effectue par superposition de plusieurs émaux avec réserves à la cire ainsi que par un travail au pinceau.Les pièces sont cuites dans un four à gaz en réduction à 1320° C. J’accorde une importance particulière à la composition et aux graphismes des émaux et décors.

(71) St Christophe en Brionnais

blanc.math0539@orange.fr

www.poterie-atelierdugrandbois.fr

 

Gaëlle Buchaudon

Grès tourné Cuisson électrique à 1280°C  Je vis depuis septembre 2014 en Bourgogne, où se trouve mon atelier de céramique. Je travaille le grès de la Puisaye et du grès blanc par tournage ou quelques fois à la plaque. Mes pièces sont ensuite engobées de porcelaine puis biscuitées à 980°. Je m'inspire de la nature, de l'écriture, textes ou signes ; d'oeuvres calligraphiques de régions du monde qui sont riches de cet art.. Avant de me lancer dans la décoration de mes pièces je m'entraîne toujours sur papier. Le pinceau, l'encre, la main et un préambule de signes balbutient, s'affirment, s'estompent s'accumulent puis se rythment et le geste devient plus souple, plus sûr, plus ample, plus dynamique, plus discret ou plus puissant. Les mélanges d'oxydes se substituent à l'encre, la céramique devient mon support pour tenter un message dans une composition pré-établie mais pas toujours. Parfois je laisse la spontanéité faire ce qui adviendra ; plus aléatoirement, plus librement peut être et laissant du vide, pour que le décor « respire ». Les pièces sont finalement émaillées (je prépare ma couverte) puis cuites à 1280° en four électrique. Parfois un émail de cendres estompe le bleu, apporte une délicatesse peut être. Le chemin d'expression continu en cherchant quelque chose d'harmonieux et de vivant.

Martailly lès Brancion (71)

gui.buchaudon@gmail.com

 

Myriam Chemla

Mon travail avec la porcelaine, terre d'empreinte, est centré sur l'idée de contenant et de ce que ce dernier permet d'exprimer dans son rapport à la main, celle du potier comme celle du profane. Je suis attachée à l'objet, porteur de mémoire. Je cherche donc à faire parler mes porcelaines, inscrivant mon histoire à travers mon décor. 

Donzy le National (71)

myriam.chemla@hotmail.com

www.myriamchemla.com

 

Françoise Cholé

"Tout ce qui cuit... à basse ou à haute température marnes et grès récoltés ici ou là, chamottes variées de sables de roches, de terres, cailloux, verre, béton... Le chemin que j'ai emprunté avec la terre doit beaucoup au feu. Avec le feu, j'ai appris la matière céramique, à fabriquer ma terre déjà, à y ajouter divers dégraissants, à faire mes engobes et mes émaux. Mais aussi au bol, façonné à la main, dans la main, dans la masse, à la plaque... Avec lui, j'ai appris le geste. J'aime cet objet apparemment simple, modeste, le fait que ce soit un objet du quotidien. J'aime aussi sa façon, mine de rien, de soulever les questions essentielles : comment tenir debout, rester en équilibre, le pied sur terre, comment sortir la «lèvre »  de l'eau, respirer, circuler entre dedans et dehors, comment rester en mouvement... Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles et le corps en mouvement, voilà ce qui me guide dans ma recherche autour du bol et peut être aussi dans ma posture de céramiste ? Ces matières hétéroclites (terres, roches, basalte, gneiss, pouzzolane, ardoise...) ramassées, récoltées constituent aussi la matière des pièces sculpturales : mettre en forme ces morceaux de monde (géologique), tenter de les faire tenir ensemble, voilà la tentative. Créer des lignes fermes, solides pour contenir un matériau toujours plus sauvages, tout en laissant apparaître la fragilité et l'hétérogène qui les constituent, les bribes dont ils sont faits... Assembler, essayer, cuire et se demander encore comment ça tient ? La terre ? Le monde  Comment ça tient debout l'humain ? "

(25000) Besançon

francoisechole@gmail.com

https://françoisecholé-céramique.fr

 

Monique Dégluaire

Céramiste sculpteur figurative. Les pièces sont modelées en grès et cuites à 1 300° en réduction ou oxydation. On connaissait le bestiaire de Monique Dégluaire, sa maîtrise parfaite du volume en terre. Elle présente ici de grands vases à la base en amande ou bien ce sont des pichets aux becs et anses suggérés, toute en souplesse stricte. Elle les appelle ses Chapaizeaux fabriqués à Chapaize, nom du lieu où elle vit, sans doute pour nous donner plus de liberté à les regarder. (La revue de la Céramique et du verre)

(71460) Chapaize

monique@degluaire.fr

https://degluaire.fr

 

Christian Faillat

Matériaux, techniques et cuissons diverses sans limitation. La céramique est un monde infini. Cette infinitude donne parfois le vertige et on se raccroche à une façon de faire qui rassure. Un jour il faudra bien lâcher la rampe et se laisser porter vers des terres inconnues.

Sainte Cécile(71)

cm.faillat@wanadoo.fr

www.faillat-ceramiques.com

 

François Fresnais

Terres vernissées cuite au bois ou au gaz à 1050°. Je souhaite une terre vernissée d'içi et d'ailleurs. Je veux les couleurs de la tradition qui résonnent en nous et je veux les autres pour me surprendre, je veux la couleur car nous sommes en pays vernissée et  je veux aussi le noir et blanc, je veux le transparent et l'opaque, je veux le grave et le gai, le contraste des formes et la curiosité d'apprendre. Je veux des formes simples, préhensiles, je veux la trace de la main, je souhaite ardemment, je rêve, j’essaie, je cherche, je fais.

(71150) Chassey le Camp

fresnais.francois@orange.fr

 

Jane Norbury

Cuissons en réduction à 1100° ou à 1280° au gaz ou au bois. Après un passage aux Beaux Arts en Grande- Bretagne et en France, Jane Norbury a quitté Londres, il y a une vingtaine d’années, et ouvert son Atelier des Neuf Portes à Changey. C’est dans cet environnement rural qu’elle travaille l’argile en ses différents états, crue et cuite, pour faire ses céramiques et sculptures.Pièces individuelles créées à partir des plaques de terres brunes ou noires. Effets de craquelures, produits par l’étirage de la terre ou empreintes dans la terre remplies d’engobe de porcelaine. 

(71) Changey,Saisy

jane@janenorbury.com

www.janenorbury.com

 

Isabelle Rouaze

Grès de Puisaye. Cuisson en oxydation à 1280°C. Nombreuses techniques, souvent conjointement sur un même objet : le tour, les plaques, techniques africaines, coréennes et autres. Impressions, déformations, reliefs, effets de surface... Chaque journée à l’atelier me donne envie d’y revenir encore. La complicité qui s’est installée avec l’argile m’accompagne et me nourrit, L’humilité est imposée par le four qui implacablement me montre ce que j’ai négligé.Mais quand une pièce me parait réussie... quelle émotion !

 (71700) Uchizy

isabelle.rouaze@orange.fr

isabelle-rouaze-ceramiques.com

 

Thierry Sivet

Après un parcours professionnel riche en apprentissages comme bûcheron, paysan, cuisinier, travailleur acrobatique,... ma rencontre avec un artiste, en 1992, est déterminante. A cette date, je souhaite devenir sculpteur céramiste et décide de poursuivre ma passion pour la terre, le bois, les matières et le feu dans le domaine artistique. J’aime les matériaux vivants, ayant une histoire, parlant de l’Homme et de la Nature... et plus particuliè- rement encore leur mélange : céramique, bois, fer, verre... Autodidacte, mon travail est une invitation au voyage, dans l’univers mythique des civilisations dites bar- bares. Le totem et l’écriture oghamique me passionnent et inspirent beaucoup mon travail de sculpteur. Mon interprétation de ces cultures ancestrales est contemporaine et intemporelle à la fois. J’entends re- muer au fond de la terre ces peuples anciens enfouis au plus profond de notre mémoire et qui font partie de nous. Mon travail est principalement fait de pièces uniques, tantôt alliant divers matériaux, tantôt utilisant uni- quement le matériau terre. il est composé de personnages, de totems, de coffres... J’utilise la technique du raku : les pièces préalablement biscuitées et émaillées sont sorties du four au- tour de 980 ou 1000 degrés et sont de suite mises dans un récipient hermétique rempli de sciure, créant ainsi par le défaut d’oxygène, un enfumage. Les parties non émaillées de la pièce seront enfumées (noircies) et le choc thermique révélera les réseaux de craquelures dans l’émail.

(71) Lugny

thierrycelte@free.fr

 

 

 

 

                        

 

 

Galerie de photos : L'équipe/The team

La galerie dʼimages est vide.